Bonjour à toutes et à tous,
Ce premier article, point de départ d'une longue série, marque la naissance de ce blog.
Il a pour but la publication de faits concernant la liquidation partage d'un appartement indivis acquit Bd Auguste Blanqui, à Paris XIII, dans un immeuble HLM de la Ville de
Paris.
Dans les grandes lignes, et pour mieux comprendre les articles et documents qui vont suivre,
cet appartement a été acquis le 30 novembre 1998, par deux personnes physiques, remariées quelques mois auparavant.
L'épouse, locataire en titre de l'OPAC de Paris depuis 11 ans, a été destinataire d'une offre d'achat très intéressante, nettement inférieure aux prix pratiqués dans le secteur immobilier privé
: 1 780 000 F (soit 291 330 E frais inclus) pour 143 m2 (deux lots réunis en un appartement).
Les parties se sont engagées, sur l'acte de vente, à hauteur de 60% Mr et 40 % Mme.
Un prêt immobilier principal BPI, d’un montant de 1 050 000 F (soit 160 000 E), a été
contracté sur 12 ans (144 échéances), conjointement et solidairement par les époux, afin de permettre le financement de l'acquisition du bien.
Un prêt complémentaire SG de 115 900 F (17 668 E), d’une durée de 4 ans (48 échéances),
a également été contracté dans les mêmes conditions. Ce prêt n’a jamais posé de difficulté.
Il a été soldé en novembre 2002 et honoré par chaque époux à hauteur de sa quote-part.
Après avoir été condamné en "Correctionnelle" pour violences sur conjoint, l'époux a demandé l'autorisation de quitter le domicile conjugal et déposé une requête en divorce
(décembre 2000), laissant sa conjointe pratiquement sans ressource, avec deux filles à charge, nées d'un premier lit.
Le divorce a été prononcé le 19 mars 2003 (Arrêt rendu par le TGI de Paris). Il est devenu définitif le 17 juin suivant. La liquidation a été ordonnée.
Jusqu’au divorce, Madame a obtenu la jouissance gratuite de l’appartement indivis.
A partir du 17 juin 2003, cette dernière est redevable d’une indemnité d’occupation,
relativement à la jouissance de ce bien, dont elle finance seule l’acquisition et les frais de conservation, depuis octobre 2002.
Bien que disposant d’une surface financière très importante, l'époux n’a honoré que très irrégulièrement le prêt principal, dès l’année 2001 (générant ainsi des arriérés)
et, a volontairement cessé d’assumer le bien indivis, dès octobre 2002, ne respectant pas ses engagements contractuels tant vis-à-vis de son épouse, que vis-à-vis de la banque prêteuse
de deniers BPI et du Syndic (charges de copropriété impayées dès sept 2000) ceci, bien avant le prononcé du divorce !
La cessation de paiement, de l'époux, envers les créanciers de l'indivision a provoqué
une saisie-immobilière (banque BPI) et des poursuites (Syndic de l'Opac), alourdissant considérablement le passif de l'indivision et appauvrissant d'autant le
patrimoine de l'épouse.
Constamment menacée d'expulsion, depuis 2002, en raison des manquements répétés
de Monsieur, l’ex-épouse a été contrainte d’emprunter de très fortes sommes afin d'honorer, aux lieu et place de son ex-conjoint débiteur, le prêt
BPI permettant l'acquisition
de l'appartement indivis, les frais de conservation et une grande partie des charges de copropriété.
De ce fait, l’ex-épouse a réglé et soldé, par anticipation, le prêt immobilier BPI, évitant ainsi plusieurs ventes forcées et pertes de valeurs (mise à prix : 150 000 E en 2003 et 2005 !). Madame a dû financer plus de 160 000 E et exposer environ 46 000 E de frais de conservation.
Le bien indivis est terminé d’être payé et a pris de la valeur, depuis 1998, uniquement
grâce à l’ex-épouse qui l’a préservé !
Aujourd’hui, le financement global du bien indivis par l’ex-épouse atteint la
somme
de 252 003 E, hors frais de conservation, soit 87% du prix de vente Opac (frais inclus).
Malgré ceci, un Arrêt exécutoire du TGI de Paris, rendu le 10 septembre 2008,
ordonne
la licitation du bien indivis, ce qui implique l'expropriation et l'expulsion de l’ex-épouse
au profit de Monsieur (bien qu'il ait généré plus de dettes que son financement !).
Madame vit dans l’insécurité et l’angoisse permanentes depuis près de 8 ans.
Elle n’a jamais pu jouir sereinement de son bien, que ce soit à l’époque où elle avait la
jouissance gratuite de l’appartement indivis, et le finançait déjà seule, ou que ce soit à partir du divorce jusqu'à maintenant (le bien indivis étant pourtant payé !), l’ex-époux
orchestrant perpétuellement de nouveaux scénarios en vue de la spolier et de la contraindre à quitter le domicile qu’elle occupe depuis février 1988, soit plus
de 21 ans.
Madame a subit des procédures en chaîne qui l’ont anéantie moralement et financièrement.
Les jugements rendus ont été systématiquement en faveur du co-indivisaire débiteur. Ils
n’ont
pas tenu compte des financement et preuves fournies par l’ex-épouse, ainsi que du contrat de mariage (régime de la séparation de biens) régissant les créances entre
époux (art 1469, al. 3).
Les recours sont rejetés sans motifs sérieux...
Le rapport d’expertise (hors de prix : près de 8 000 E), destiné à
établir les comptes entre
les parties, est d’une médiocrité sans nom : truffé d’erreurs et d’omissions comptables, évidemment au détriment de l’ex-épouse.
Un seul chiffre est exact : une créance en faveur de Madame, d’un montant de 99 E (Taxe
d’habitation 2001) !
Les huissiers défilent depuis décembre 2000 (voir les enregistrements et
les vidéos édifiantes prochainement présentées sur ce blog).
Mme Peyre subit, sans relâche, les actes d'intimidation et de harcèlement diligentés
par l'ex-époux et ses avocates afin de parvenir à leurs desseins.
Dans un souci d'objectivité, ce blog va rassembler :
- les conclusions respectives des parties et leurs pièces,
- les éléments de preuves du financement et de la bonne foi de Madame,
- les décisions de Justice,
- le rapport d’expertise inexploitable et les pièces comptables en regard,
- les recours formés par l’ex-épouse visant à mettre en défaut l’ex-conjoint débiteur,
- les documents officiels émanant d'huissiers diligentés par Monsieur,
- les pièces relatives aux dettes générées par Monsieur,
- l’analyse critique de l’arrêt ordonnant la licitation du bien indivis, etc.
Merci pour votre attention et votre aide active et précieuse.
L'équipe SOS-Blanqui.
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