PETITION DE SOUTIEN EN LIGNE contre l'expulsion et l'expropriation iniques de
Laurence Peyre et, ci-dessous l'histoire d'une famille menacée et en très grande précarité depuis plus de 10 ans.
Merci de cliquer sur ce lien pour signer :
http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html
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Cette vidéo présente les révélations d'un huissier diligenté par Mr Laurent de Chambure et ses avocates en janvier 2009.
Mr Laurent de Chambure a été condamné pour "violence sur conjoint" en date du 30 Juin 2000. Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris
Ce dernier perpétue, depuis la séparation du couple intervenue fin 2000 (à sa requête et par exploit d'huissier !), sa violence par d'autres biais.
Revendications de Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville, le 27 Mai 2010.
Bonjour à toutes et à tous,
Ce premier article, point de départ d'une longue série, marque la naissance de Sos-blanqui.
Il a pour but la publication de faits concernant la liquidation partage d'un appartement indivis
situé Bd Auguste Blanqui, à Paris XIII, dans un immeuble HLM de la Ville de Paris.
Dans les grandes lignes, et pour mieux comprendre les rubriques et documents qui vont suivre, cet appartement a été acquis le
30 novembre 1998, par deux personnes physiques, remariées quelques mois auparavant : Mr et Mme Laurent de Chambure.
Monsieur est membre de la famille Fabre (Compagnie des Chargeurs réunis),
des armateurs Marseillais possédant un important réseau de relations et, ayant revendu la flotte UTA à Air France. Un de ses oncles, Jean-Claude Fasquelle,
est l'ancien patron des éditions Grasset.
Il est primordial de connaître cette information pour comprendre la manière dont vont se dérouler les procédures judiciaires décrites ci-dessous et les résultats des plus illogiques et
inattendus.
L'épouse, Mme Laurence Peyre, locataire en titre de l'OPAC de Paris depuis 11 ans, a été
destinataire d'une offre d'achat très intéressante, nettement inférieure aux prix pratiqués dans le secteur immobilier privé : 1 780 000 F (soit 271 359 E hors frais de
notaire) pour 143 m2 (deux lots réunis en un appartement).
Les parties sont engagées, sur l'acte de vente, à hauteur de 60% Mr Laurent de Chambure et 40 % Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville bien que les apports initiaux soient en fait
répartis à 45/55%.
Un prêt immobilier principal BPI, d’un montant de 1 050 000 F (soit 160 000 E), a été contracté sur 12 ans (144 échéances), conjointement et solidairement par les
époux Mr et Mme Laurent de Chambure, afin de permettre le financement de l'acquisition du bien.
Un prêt complémentaire SG de 115 900 F (17 668 E), d’une durée de 4 ans (48 échéances),
a également été contracté dans les mêmes conditions. Ce prêt n’a jamais posé de difficulté.
Il a été soldé en novembre 2002 et honoré par chaque époux à hauteur de sa quote-part.
Après avoir été condamné en "Correctionnelle" pour violences sur conjoint, Mr Laurent de Chambure a demandé l'autorisation de quitter le domicile conjugal et, déposé
une requête en divorce (décembre 2000), laissant sa conjointe pratiquement sans ressource, avec deux filles à charge, nées d'une première union. Il est parti avec les clés du domicile
qu'il n'a jamais restituées.
Profil du pervers narcissique
Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de
Paris
Le divorce a été prononcé le 19 mars 2003
(Arrêt rendu par le TGI de Paris). Il est devenu définitif le 17 juin suivant. La liquidation a été ordonnée.
Jusqu’au divorce, Madame a obtenu la jouissance gratuite de l’appartement indivis.
A partir du 17 juin 2003, cette dernière est redevable d’une indemnité d’occupation (très
discutable compte tenu de la réalité de la situation et du financement de Mme), relativement à la jouissance de ce bien, dont elle finance seule l’acquisition à hauteur de 93%, les frais de
conservation, depuis octobre 2002 ainsi que 98% des charges de copropriété.
Bien que disposant d’une surface financière très importante, Mr Laurent de
Chambure n’a honoré que très irrégulièrement le prêt principal, dès l’année 2001 (générant ainsi des
arriérés) et, a volontairement cessé de financer l'acquisition du bien indivis, dès octobre 2002, ne respectant pas ses engagements contractuels tant vis-à-vis de son épouse, que vis-à-vis de la
banque prêteuse de deniers BPI et du Syndic (charges de copropriété impayées dès oct 2000) et ceci, bien avant le prononcé du divorce
!
La cessation définitive de paiement, de Mr Laurent de
Chambure, envers les créanciers de l'indivision a provoqué
une saisie-immobilière (banque BPI) et des poursuites (Syndic de l'Opac), alourdissant
considérablement le passif de l'indivision et appauvrissant d'autant le patrimoine de Mme Peyre.
Saisie immobilière et déchéance du terme
Dans le même temps, Mr Laurent de
Chambure faisait l'acquisition d'une maison de 250 m2 au prix de 225 000 E (Réf : ses conclusions) puis
d'un appartement, dans le 77.
Constamment menacée d'expulsion, depuis 2002, en raison des manquements répétés de Mr Laurent de
Chambure, l’ex-épouse a été contrainte d’emprunter de très fortes sommes afin d'honorer, aux lieu et place de son ex-conjoint
débiteur, le prêt BPI permettant l'acquisition de l'appartement indivis, les frais de conservation et une grande partie des charges de copropriété.
Saisie immobilière et Sommation vente forcée
De ce fait, l’ex-épouse a réglé et soldé, par anticipation, le prêt immobilier BPI, évitant ainsi plusieurs ventes forcées et pertes de valeurs (mise à prix : 150 000 E en 2003 et 2005 !!!).
Mme Peyre a dû financer plus de 160 000 E, exposer environ 55
000 E de frais de conservation et a honoré 98 % les charges de copropriété depuis
1998.
La saisie immobilière a coûté près de 50 000 E.
Le Syndic a facturé près de 16 000 E de frais de poursuite.
Ces dettes, générées exclusivement par Mr Laurent de Chambure, ayant encore été assumées par Mme Peyre seule en ses lieu et place.
Le bien indivis est terminé d’être payé et a pris de la valeur, depuis
1998, uniquement
grâce à l’ex-épouse qui l’a financé et préservé malgré la saisie-immobilière orchestrée par Mr Laurent de Chambure ! Échanges de courriels 2
Mais la Justice n'en tient pas compte.
Le financement du bien indivis par Mme Peyre atteint la somme de 252 003
E, hors frais de conservation, soit 93% du prix de vente Opac (hors frais de notaire) d'un montant de 271 359 E. Échanges de courriels 3
Malgré tout, un Arrêt exécutoire du TGI de Paris, rendu le 10 septembre 2008, ordonne la licitation du bien indivis ("préalablement au partage"
!!!), ce qui implique l'expropriation et l'expulsion de l’ex-épouse au profit de Mr Laurent de Chambure (bien qu'il ait
généré près du double de dettes que son financement et serait théoriquement redevable d'indemnités pour les préjudices moral et financier subis par Mme Peyre !).
Mais la justice estime que Mr n'est fautif de rien !!!
Sa cessation volontaire et définitive de paiement envers la banque prêteuse BPI, ayant généré une saisie immobilière extrêmement coûteuse, est occultée par la justice qui qualifie l'évènement ainsi "à la suite d'incidents de paiements, la BPI a mis en oeuvre la déchéance du terme le 31 octobre 2002 et engagé une procédure de saisie immobilière..." sans en préciser évidemment l'auteur ni en relever la gravité et le montant ! Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)
La licitation du bien indivis est justifié par de savants tours de passe-passe :
- non application de
la revalorisation des sommes empruntées par Mme Peyre
ayant permis l'acquisition, l'amélioration et la conservation du bien indivis, la créance ne pouvant être moindre que le profit subsistant au jour de la
liquidation partage (art 1469, al. 3 du CC.), ce qui permet à Mr Laurent
de Chambure de profiter d'un bénéfice dont il n'est pas l'auteur (l'appartement indivis ayant pris de la valeur depuis 1998 grâce à madame seule qui a évité plusieurs adjudications, l'a payé
et conservé).
- évaluation
d'une indemnité d'occupation
exorbitante (dont le principe est contestable en raison du financement
global de Mme Peyre de plus de 400 000 E) non conforme au Règlement de
copropriété de l'Opac, lequel stipule expressément que, durant 10 ans après l'acquisition de l'appartement indivis et, en cas de location de
celui-ci, les loyers ne pourront être supérieurs aux loyers plafonds HLM légiférés. Ceci
afin d'éviter toute spéculation sur un immeuble à vocation sociale,
Analyse critique de l'arrêt (liquidation d'indivision) 1
- non évaluation de la plus-value engendrée grâce aux réhabilitation
et rénovation complètes du bien, réalisées et financées par Mme Peyre, avant et après l'acquisition de l'appartement, conformément à l'art. 815-13 du CC.
Factures des travaux avant acquisition (Mme)
Factures des travaux après acquisition (Mme)
- non prise en compte des frais, intérêts de retard et pénalités, facturés par la BPI (près de 50 000 E) lors de
la saisie-immobilière et honorés par Mme Peyre seule.
Cette somme découlant directement
de la faute de Mr Laurent de Chambure doit être mise intégralement à sa charge (art. 815-13, al.3 du
CC.).
Elle est, contre toute équité, laissée à la charge de Mme
Peyre et disparaît ainsi des comptes de l'indivision bien qu'il s'agisse d'un contrat de
prêt, à l'origine, conjointement solidaire !
Il en est de même pour les frais de poursuites facturés par le Syndic (près de 16 000 E) suite à l'absence de tout règlement de la part de Mr Laurent de Chambure et à son refus de vendre une partie du bien indivis en septembre 2003 (afin de remplir les créanciers de l'indivision de leurs
droits).
Madame et ses enfants vivent dans l’insécurité et
l’angoisse permanentes depuis 10 ans.
Mme Peyre n’a jamais pu jouir sereinement de son bien, que ce soit à l’époque où elle avait la jouissance gratuite de l’appartement indivis, et le finançait déjà seule ou, que ce soit à partir du
divorce jusqu'à maintenant (le bien indivis étant pourtant payé !), Mr Laurent de
Chambure orchestrant perpétuellement de nouveaux scénarios en vue de
la spolier et de la contraindre à quitter le domicile qu’elle occupe depuis février 1988, soit plus de 23
ans. Ventes forcées évitées de
justesse
Madame Peyre a subi des procédures en chaîne qui l’ont anéantie moralement et financièrement. Elle se trouve actuellement en situation de surendettement à la
Banque de France.
Un combat inégal depuis plus de 10 ans
Les jugements rendus depuis plus de 10 ans ont été systématiquement en faveur du co-indivisaire débiteur. Ils n’ont pas tenu compte des financements et preuves
fournies par Mme Peyre, ainsi que du contrat de mariage (régime de la séparation de biens) régissant les créances entre
époux (art 1469, al. 3).
Ils ont ignoré les inexécutions contractuelles récurrentes de Mr Laurent de Chambure qui engagent sa responsabilité.
Le rapport d’expertise tendancieux (hors de prix : près de 8 000 E), destiné à établir les comptes entre les parties,
est totalement inexpoitable : truffé d’erreurs et d’omissions comptables, systématiquement au détriment de Mme Peyre.
Expertise
judiciaire - rapport 1
A titre d'exemple, aucun compte n'est établi relativement à Mr Laurent de
Chambure quant aux remboursements des prêts immobiliers, puis de la Cession de créance BPI
!
Aucun compte n'est établi relativement à la saisie immobilière BPI... Les frais et accessoires (clause pénale) se sont pourtant élevés à près de 50 000 E.
Un seul chiffre est exact : une créance en faveur de Madame, d’un montant de 99,06 E (Taxe
d’habitation 2001) !!!
Malheureusement ou, évidemment, la Cour a suivi quasi aveuglément ce rapport qui représente, en principe, un simple avis.
Mme Peyre n'a eu d'autre choix que de se pourvoir en Cassation et d'engager d'énormes frais pour
tenter de faire enfin valoir ses droits en dénonçant les violations avérées des textes en vigueur. L'AJ a décrété que Mme ne disposait d'aucun moyen sérieux.
Puis, la Cour de Cassation n'a pas admis son pourvoi, fermant les yeux sur les erreurs de droit manifestes contenues dans l'arrêt attaqué. Tout serait normal
!
Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation
d'indivision)
Les huissiers défilent depuis décembre 2000 (voir les vidéos édifiantes présentés sur ce blog).
Mme Peyre subit, sans relâche, les actes
d'intimidation et de harcèlement diligentés
par Mr Laurent de
Chambure et ses avocates (Mes Monique Desforges-Thierry et Marie-Isabelle David Laussinotte) afin de
parvenir à leurs desseins. Ventes forcées évitées de justesse
La première avocate de Mr Laurent de Chambure était Me Dominique Boutière-Arnaud (membre de l'association Droit et Procédure), ex associée de Me Desforges-Thierry.
La position de Mr Laurent de Chambure est très confortable : il attend tranquillement que ses méfaits et fausses allégations portent leurs fruits et l'enrichissent au détriment de Mme Laurence
Peyre.
Voir la fausse déclaration sur l'honneur de Mr Laurent de Chambure
: Déclarations sur l'honneur de Monsieur
Faux et usage de faux en écriture publique ?
Cahier des charges licitation - fausse signature avocate
adverse
Pourri jusqu'à l'os !!!
Spoliation en toute impunité - Art. 313-1 à 313-9 du CP
Mr Laurent de Chambure fait preuve d'une malhonnêteté avérée, refusant évidemment que les quotités, figurant sur l'acte de vente, soient révisées chez un notaire en fonction des
financements réels de chaque indivisaire.
Échanges de courriels 3
Ceci, pour se voir attribuer sur un plateau la quasi totalité de la valeur du bien financé par son ex-épouse seule.
Dans un souci d'objectivité, ce blog rassemble :
- les conclusions respectives des parties et leurs
pièces, les témoignages produits,
Conclusions et Mémoire de Madame
Conclusions et Mémoire de Monsieur
Contrat de mariage du 3 Mai 1998
Photographies des travaux réalisés par Mme
Attestations des travaux, Expertises, Plans
Factures des travaux avant acquisition (Mme)
Factures des travaux après acquisition (Mme)
Reconnaissance des travaux de Madame, par Monsieur
Déclarations sur l'honneur de
Monsieur - 1
- les éléments de preuves du financement et de la
bonne foi de Madame Peyre,
Règlement par Mme du prêt immobilier et des charges de Syndic : Cahier
des charges licitation - fausse signature avocate adverse
Courriers de Monsieur et de Madame
- les décisions de Justice,
Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)
Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris
- le rapport d’expertise inexploitable et les
pièces comptables en regard,
Expertise judiciaire - rapport 1
- les recours formés par l’ex-épouse visant à
mettre en défaut l’ex-conjoint débiteur,
(à venir : responsabilité contractuelle)
- les documents officiels émanant d'huissiers diligentés par Mr Laurent de Chambure,
Déclarations sur l'honneur de Monsieur - 1
Faux et usage de faux en écriture publique ?
- les pièces relatives aux dettes générées
par Mr Laurent de Chambure,
Déchéance du terme en Octobre 2002
Ventes forcées évitées de justesse
Attestations des protagonistes et des témoins
Expertise judiciaire - rapport 1
- l’analyse critique de l’arrêt ordonnant la
licitation du bien indivis, etc.
Analyse critique de l'arrêt (liquidation d'indivision) 1
Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse
Le visiteur aura ainsi la possibilité d'apprécier la situation réelle et déceler les failles de la procédure de liquidation partage ordonnant l'expropriation et l'expulsion de toute une famille pourtant dans son droit.
Il sera à même de se rendre compte qu'il s'agit là d'un vol sous couvert d'une pseudo légalité, d'une escroquerie au jugement et de déni de Justice.
Les conclusions de monsieur, le rapport d'expertise judiciaire et certains jugements rendus
laissent penser à une très probable collusion d'intérêts, rendant ceux-ci tendancieux, au regard de la
Loi, puisque éventuellement rédigés "sur mesures" en faveur de Mr Laurent de Chambure.
Des preuves flagrantes de trafic d'influence résident dans le contenu même de l'expertise partisane
et de l'arrêt ordonnant la vente forcée du domicile de Mme Peyre "préalablement au partage".
Les référentiels de la lutte contre la corruption
En effet, les magistrats, comme l'experte, tiennent des propos mensongers au sujet de
Mme Peyre, n'hésitent pas à dénaturer les textes ou à les violer, occultent des faits et des pièces, ne respectent pas le principe du contradictoire, font diversion, mélangent deux chefs
rigoureusement distincts, font encore du hors sujet.
Certaines décisions sont prises sans aucune base légale, notamment les travaux de rénovation et
réhabilitation, effectués et financés par Mme Peyre durant deux ans, qui équivaudraient à sa contribution aux charges du ménage sans que celle-ci n'ait jamais été évaluée !
Tous les prétextes sont bons pour minimiser ou occulter les droits de Mme Laurence Peyre. Ses
créances disparaissent ou fondent comme neige au soleil... et le peu retenu n'est pas revalorisé conformément au contrat de mariage.
Décisions et
Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)
Conclusions et Mémoire de Monsieur
Justice à deux vitesses
La
connivence Franc Maçonnique dans la Justice
" Il y a deux sortes de justice : l'avocat(e) qui connaît bien la loi, et l'avocat(e) qui connaît bien le(a) juge... "
Le lecteur pourra également nous aider en témoignant, en nous communiquant des informations
relatives
à cette affaire, nous mettre en contact avec des personnalités influentes (monde
intellectuel ou artistique, associations, journalistes...), signer et adresser notre pétition aux médias et aux élus.
Pétition destinée aux Institutions
Aidez-nous et témoignez
Mail : sos-blanqui@hotmail.fr
Merci pour votre attention et votre aide active et
précieuse.








