Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:31

 

PETITION DE SOUTIEN EN LIGNE contre l'expulsion et l'expropriation iniques de Laurence Peyre et, ci-dessous l'histoire d'une famille menacée et en très grande précarité depuis plus de 10 ans.
 

Merci de cliquer sur ce lien pour signer :
http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html

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Cette vidéo présente les révélations d'un huissier diligenté par Mr Laurent de Chambure et ses avocates en janvier 2009.

 

Mr Laurent de Chambure a été condamné pour "violence sur conjoint" en date du 30 Juin 2000. Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris 

Ce dernier perpétue, depuis la séparation du couple intervenue fin 2000 (à sa requête et par exploit d'huissier !), sa violence par d'autres biais.


Revendications de Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville, le 27 Mai 2010.

 


 

 

Bonjour à toutes et à tous,

Ce premier article, point de départ d'une longue série, marque la naissance de Sos-blanqui.
 
Il a pour but la publication de faits concernant la liquidation partage d'un appartement indivis situé Bd Auguste Blanqui, à Paris XIII, dans un immeuble HLM de la Ville de Paris.

Dans les grandes lignes, et pour mieux comprendre les rubriques et documents qui vont suivre, cet appartement a été acquis le 30 novembre 1998, par deux personnes physiques, remariées quelques mois auparavant : Mr et Mme Laurent de Chambure.

 

Monsieur est membre de la famille Fabre (Compagnie des Chargeurs réunis), des armateurs Marseillais possédant un important réseau de relations et, ayant revendu la flotte UTA à Air France. Un de ses oncles, Jean-Claude Fasquelle, est l'ancien patron des éditions Grasset.
Il est primordial de connaître cette information pour comprendre la manière dont vont se dérouler les procédures judiciaires décrites ci-dessous et les résultats des plus illogiques et inattendus.


L'épouse, Mme Laurence Peyre, locataire en titre de l'OPAC de Paris depuis 11 ans, a été destinataire d'une offre d'achat très intéressante, nettement inférieure aux prix pratiqués dans le secteur immobilier privé : 1 780 000 F (soit 271 359 E hors frais de notaire) pour 143 m2 (deux lots réunis en un appartement).

Les parties sont engagées, sur l'acte de vente, à hauteur de 60% Mr Laurent de Chambure et 40 % Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville bien que les apports initiaux soient en fait répartis à 45/55%.


Un prêt immobilier principal BPI, d’un montant de 1 050 000 F (soit 160 000 E), a été contracté sur 12 ans (144 échéances), conjointement et solidairement par les époux Mr et Mme Laurent de Chambure, afin de permettre le financement de l'acquisition du bien.

Un prêt complémentaire SG de 115 900 F (17 668 E), d’une durée de 4 ans (48 échéances),
a également été contracté dans les mêmes conditions. Ce prêt n’a jamais posé de difficulté.
Il a été soldé en novembre 2002 et honoré par chaque époux à hauteur de sa quote-part.

Après avoir été condamné en "Correctionnelle" pour violences sur conjoint, Mr Laurent de Chambure a demandé l'autorisation de quitter le domicile conjugal et, déposé une requête en divorce (décembre 2000), laissant sa conjointe pratiquement sans ressource, avec deux filles à charge, nées d'une première union. Il est parti avec les clés du domicile qu'il n'a jamais restituées.
Profil du pervers narcissique

Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris

Le divorce a été prononcé le 19 mars 2003 (Arrêt rendu par le TGI de Paris). Il est devenu définitif le 17 juin suivant. La liquidation a été ordonnée.

Jusqu’au divorce, Madame a obtenu la jouissance gratuite de l’appartement indivis.

A partir du 17 juin 2003, cette dernière est redevable d’une indemnité d’occupation (très discutable compte tenu de la réalité de la situation et du financement de Mme), relativement à la jouissance de ce bien, dont elle finance seule l’acquisition à hauteur de 93%, les frais de conservation, depuis octobre 2002 ainsi que 98% des charges de copropriété.

Bien que disposant d’une surface financière très importante,
 Mr Laurent de Chambure n’a honoré que très irrégulièrement le prêt principal, dès l’année 2001 (générant ainsi des arriérés) et, a volontairement cessé de financer l'acquisition du bien indivis, dès octobre 2002, ne respectant pas ses engagements contractuels tant vis-à-vis de son épouse, que vis-à-vis de la banque prêteuse de deniers BPI et du Syndic (charges de copropriété impayées dès oct 2000) et ceci, bien avant le prononcé du divorce !


La cessation définitive de paiement, de
 Mr Laurent de Chambure, envers les créanciers de l'indivision a provoqué une saisie-immobilière (banque BPI) et des poursuites (Syndic de l'Opac), alourdissant considérablement le passif de l'indivision et appauvrissant d'autant le patrimoine de Mme Peyre. 
Saisie immobilière et déchéance du terme


Dans le même temps, Mr Laurent de Chambure faisait l'acquisition d'une maison de 250 m2 au prix de 225 000 E (Réf : ses conclusions) puis d'un appartement, dans le 77.

Constamment menacée d'expulsion, depuis 2002, en raison des manquements répétés de Mr Laurent de Chambure, l’ex-épouse a été contrainte d’emprunter de très fortes sommes afin d'honorer, aux lieu et place de son ex-conjoint débiteur, le prêt BPI permettant l'acquisition de l'appartement indivis, les frais de conservation et une grande partie des charges de copropriété. 
Saisie immobilière et Sommation vente forcée

 

De ce fait, l’ex-épouse a réglé et soldé, par anticipation, le prêt immobilier BPI, évitant ainsi plusieurs ventes forcées et pertes de valeurs (mise à prix : 150 000 E en 2003 et 2005 !!!). 

 Mme Peyre a dû financer plus de 160 000 E, exposer environ 55 000 E de frais de conservation et a honoré 98 % les charges de copropriété depuis 1998.

 

La saisie immobilière a coûté près de 50 000 E.

Le Syndic a facturé près de 16 000 E de frais de poursuite.

Ces dettes, générées exclusivement par Mr Laurent de Chambure, ayant encore été assumées par Mme Peyre seule en ses lieu et place.


Le bien indivis est terminé d’être payé
 et a pris de la valeur, depuis 1998, uniquement
grâce à l’ex-épouse qui l’a financé et préservé malgré la saisie-immobilière orchestrée par
 Mr Laurent de Chambure 
Échanges de courriels 2

Mais la Justice n'en tient pas compte.  


Le financement du bien indivis par Mme Peyre atteint la somme de 252 003 E, hors frais de conservation, soit 93% du prix de vente Opac (hors frais de notaire) d'un montant de 271 359 E. 
 Échanges de courriels 3


Malgré tout, un Arrêt exécutoire du TGI de Paris, rendu le 10 septembre 2008, ordonne la licitation du bien indivis ("préalablement au partage" !!!), ce qui implique l'expropriation et l'expulsion de l’ex-épouse au profit de
 Mr Laurent de Chambure (bien qu'il ait généré près du double de dettes que son financement et serait théoriquement redevable d'indemnités pour les préjudices moral et financier subis par Mme Peyre !).

Mais la justice estime que Mr n'est fautif de rien !!!

 

Sa cessation volontaire et définitive de paiement envers la banque prêteuse BPI, ayant généré une saisie immobilière extrêmement coûteuse, est occultée par la justice qui qualifie l'évènement ainsi "à la suite d'incidents de paiements, la BPI a mis en oeuvre la déchéance du terme le 31 octobre 2002 et engagé une procédure de saisie immobilière..." sans en préciser évidemment l'auteur ni en relever la gravité et le montant !  Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)


La licitation du bien indivis est justifié par de savants tours de passe-passe :

- non application de la revalorisation des sommes empruntées par Mme Peyre ayant permis l'acquisition, l'amélioration et la conservation du bien indivis, la créance ne pouvant être moindre que le profit subsistant au jour de la liquidation partage (art 1469, al. 3 du CC.), ce qui permet à Mr Laurent de Chambure de profiter d'un bénéfice dont il n'est pas l'auteur (l'appartement indivis ayant pris de la valeur depuis 1998 grâce à madame seule qui a évité plusieurs adjudications, l'a payé et conservé).

- évaluation d'une indemnité d'occupation exorbitante (dont le principe est contestable en raison du financement global de Mme Peyre de plus de 400 000 E) non conforme au Règlement de copropriété de l'Opac, lequel stipule expressément que, durant 10 ans après l'acquisition de l'appartement indivis et, en cas de location de celui-ci, les loyers ne pourront être supérieurs aux loyers plafonds HLM légiférés. Ceci afin d'éviter toute spéculation sur un immeuble à vocation sociale,
Analyse critique de l'arrêt (liquidation d'indivision) 1

- non évaluation de la plus-value engendrée grâce aux réhabilitation et rénovation complètes du bien, réalisées et financées par Mme Peyre, avant et après l'acquisition de l'appartement, conformément à l'art. 815-13 du CC.
Factures des travaux avant acquisition (Mme)
Factures des travaux après acquisition (Mme)


- non prise en compte des frais, intérêts de retard et pénalités, facturés par la BPI (près de 50 000 E) lors de la saisie-immobilière et honorés par Mme Peyre seule.
Cette somme découlant directement de la faute de
 Mr Laurent de Chambure doit être mise intégralement à sa charge (art. 815-13, al.3 du CC.).

Elle est, contre toute équité, laissée à la charge de Mme Peyre et disparaît ainsi des comptes de l'indivision bien qu'il s'agisse d'un contrat de prêt, à l'origine, conjointement solidaire !

Il en est de même pour les frais de poursuites facturés par le Syndic (près de 16 000 E) suite à l'absence de tout règlement de la part de 
Mr Laurent de Chambure et à son refus de vendre une partie du bien indivis en septembre 2003 (afin de remplir les créanciers de l'indivision de leurs droits).


Madame et ses enfants vivent dans l’insécurité et l’angoisse permanentes depuis 10 ans.

Mme Peyre n’a jamais pu jouir sereinement de son bien, que ce soit à l’époque où elle avait la jouissance gratuite de l’appartement indivis, et le finançait déjà seule ou, que ce soit à partir du divorce jusqu'à maintenant (le bien indivis étant pourtant payé !), Mr Laurent de Chambure orchestrant perpétuellement de nouveaux scénarios en vue de la spolier et de la contraindre à quitter le domicile qu’elle occupe depuis février 1988, soit plus de 23 ans. Ventes forcées évitées de justesse

Madame Peyre a subi des procédures en chaîne qui l’ont anéantie moralement et financièrement. Elle se trouve actuellement en situation de surendettement à la Banque de France.

  Un combat inégal depuis plus de 10 ans

Les jugements rendus depuis plus de 10 ans ont été systématiquement en faveur du co-indivisaire débiteur. Ils n’ont pas tenu compte des financements et preuves fournies par Mme Peyre, ainsi que du contrat de mariage (régime de la séparation de biens) régissant les créances entre époux (art 1469, al. 3).
Ils ont ignoré les inexécutions contractuelles récurrentes de Mr Laurent de Chambure qui engagent sa responsabilité. 


Le rapport d’expertise tendancieux (hors de prix : près de 8 000 E), destiné à établir les comptes entre les parties, est totalement inexpoitable : truffé d’erreurs et d’omissions comptables, systématiquement au détriment de Mme Peyre.

Expertise judiciaire - rapport 1

A titre d'exemple, aucun compte n'est établi relativement à Mr Laurent de Chambure quant aux remboursements des prêts immobiliers, puis de la Cession de créance BPI !


Aucun compte n'est établi relativement à la saisie immobilière BPI... Les frais et accessoires (clause pénale) se sont pourtant élevés à près de 50 000 E.

Un seul chiffre est exact : une créance en faveur de Madame, d’un montant de 99,06 E (Taxe d’habitation 2001) !!!

Malheureusement ou, évidemment, la Cour a suivi quasi aveuglément ce rapport qui représente, en principe, un simple avis.

 

Mme Peyre n'a eu d'autre choix que de se pourvoir en Cassation et d'engager d'énormes frais pour tenter de faire enfin valoir ses droits en dénonçant les violations avérées des textes en vigueur. L'AJ a décrété que Mme ne disposait d'aucun moyen sérieux.

Puis, la Cour de Cassation n'a pas admis son pourvoi, fermant les yeux sur les erreurs de droit manifestes contenues dans l'arrêt attaqué. Tout serait normal !

Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)

Les huissiers défilent depuis décembre 2000 (voir les vidéos édifiantes présentés sur ce blog).

Mme Peyre subit, sans relâche, les actes d'intimidation et de harcèlement diligentés
par Mr Laurent de Chambure et ses avocates (Mes Monique Desforges-Thierry et Marie-Isabelle David Laussinotte) afin de parvenir à leurs desseins. Ventes forcées évitées de justesse

La première avocate de Mr Laurent de Chambure était Me Dominique Boutière-Arnaud (membre de l'association Droit et Procédure), ex associée de Me Desforges-Thierry.

 

La position de Mr Laurent de Chambure est très confortable : il attend tranquillement que ses méfaits et fausses allégations portent leurs fruits et l'enrichissent au détriment de Mme Laurence Peyre.
Voir la fausse déclaration sur l'honneur de Mr Laurent de Chambure : Déclarations sur l'honneur de Monsieur


Faux et usage de faux en écriture publique ?

Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse


Pourri jusqu'à l'os !!!  
Spoliation en toute impunité - Art. 313-1 à 313-9 du CP



Mr Laurent de Chambure fait preuve d'une malhonnêteté avérée, refusant évidemment que les quotités, figurant sur l'acte de vente, soient révisées chez un notaire en fonction des financements réels de chaque indivisaire.

Échanges de courriels 3


Ceci, pour se voir attribuer sur un plateau la quasi totalité de la valeur du bien financé par son ex-épouse seule.


Dans un souci d'objectivité, ce blog rassemble :

 
-         les conclusions respectives des parties et leurs pièces, les témoignages produits, 

Conclusions et Mémoire de Madame

Conclusions et Mémoire de Monsieur

Contrat de mariage du 3 Mai 1998

Pièces Madame

Photographies des travaux réalisés par Mme

Attestations des travaux, Expertises, Plans

Factures des travaux avant acquisition (Mme)

Factures des travaux après acquisition (Mme)

Reconnaissance des travaux de Madame, par Monsieur

Déclarations sur l'honneur de Monsieur - 1


-         les éléments de preuves du financement et de la bonne foi de Madame Peyre,
Règlement par Mme du prêt immobilier et des charges de Syndic : Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse 

Courriers de Monsieur et de Madame

Échanges de courriels 1

 
-         les décisions de Justice, 

Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)

Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris


-         le rapport d’expertise inexploitable et les pièces comptables en regard, 

Expertise judiciaire - rapport 1


-         les recours formés par l’ex-épouse visant à mettre en défaut l’ex-conjoint débiteur, 

(à venir : responsabilité contractuelle)


-         les documents officiels émanant d'huissiers diligentés par Mr Laurent de Chambure,

Déclarations sur l'honneur de Monsieur - 1

Faux et usage de faux en écriture publique ?


-         les pièces relatives aux dettes générées par Mr Laurent de Chambure

Déchéance du terme en Octobre 2002

 

Ventes forcées évitées de justesse

Attestations des protagonistes et des témoins

Expertise judiciaire - rapport 1


-         l’analyse critique de l’arrêt ordonnant la licitation du bien indivis, etc. 

Analyse critique de l'arrêt (liquidation d'indivision) 1

Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse


Le visiteur aura ainsi la possibilité d'apprécier la situation réelle et déceler les failles de la procédure de liquidation partage ordonnant l'expropriation et l'expulsion de toute une famille pourtant dans son droit.

Il sera à même de se rendre compte qu'il s'agit là d'un vol sous couvert d'une pseudo légalité, d'une escroquerie au jugement et de déni de Justice.

Les conclusions de monsieur, le rapport d'expertise judiciaire et certains jugements rendus laissent penser à une très probable collusion d'intérêts, rendant ceux-ci tendancieux, au regard de la Loi, puisque éventuellement rédigés "sur mesures" en faveur de Mr Laurent de Chambure.

Des preuves flagrantes de trafic d'influence résident dans le contenu même de l'expertise partisane et de l'arrêt ordonnant la vente forcée du domicile de Mme Peyre "préalablement au partage".

Les référentiels de la lutte contre la corruption


En effet, les magistrats, comme l'experte, tiennent des propos mensongers au sujet de Mme Peyre, n'hésitent pas à dénaturer les textes ou à les violer, occultent des faits et des pièces, ne respectent pas le principe du contradictoire, font diversion, mélangent deux chefs rigoureusement distincts, font encore du hors sujet.

Certaines décisions sont prises sans aucune base légale, notamment les travaux de rénovation et réhabilitation, effectués et financés par Mme Peyre durant deux ans, qui équivaudraient à sa contribution aux charges du ménage sans que celle-ci n'ait jamais été évaluée !
 

Tous les prétextes sont bons pour minimiser ou occulter les droits de Mme Laurence Peyre. Ses créances disparaissent ou fondent comme neige au soleil... et le peu retenu n'est pas revalorisé conformément au contrat de mariage.
Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)  

Conclusions et Mémoire de Monsieur
Justice à deux vitesses 
 

La connivence Franc Maçonnique dans la Justice


" Il y a deux sortes de justice : l'avocat(e) qui connaît bien la loi, et l'avocat(e) qui connaît bien le(a) juge... "


Le lecteur pourra
 également nous aider en témoignant, en nous communiquant des informations 
relatives à cette affaire,
 nous mettre en contact avec des personnalités influentes (monde
intellectuel ou artistique, associations, journalistes...), signer et adresser notre pétition aux médias et aux élus.


Pétition destinée aux Institutions
Aidez-nous et témoignez

 

Mail : sos-blanqui@hotmail.fr

Merci pour votre attention et votre aide active et précieuse.

 

 

 

 

 

Par SOS-Blanqui - Communauté : Sos-Blanqui
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:11

Témoignage de Laurence Peyre.


Voici plus de 10 ans que je m'accroche afin de ne pas me retrouver expropriée et expulsée du domicile que j'ai financé seule à hauteur de 87% (frais de notaire inclus) et 98% des charges de copropriété.
Prise de conscience

 

J'ai été rouée de coups par mon ex-mari, Mr Laurent de Chambure (durant nos deux ans et demi de mariage). Ce dernier a été condamné pour violence sur conjoints en juin 2000. Mes filles ont également été frappées.
Jugements : 29e Chambre "Correctionnelle" - TGI de Paris 

 

Pour tromper la justice, Mr Laurent de Chambure a demandé ensuite le divorce, invoquant être en danger et devoir ainsi quitter le domicile conjugal. Il est parti avec son jeu de clés de notre domicile, qu'il ne m'a d'ailleurs jamais restitué. Jusqu'à aujourd'hui, je vis dans la peur de représailles. 

Monsieur a essayé de me faire passer pour une femme violente. Il n'avait en fait pas compris qu'il avait été condamné dès la première audience en "Correctionnelle", en juin 2000. Il tentait donc d'inverser les rôles.

Ce stratagème n'a pas fonctionné.

 

Le divorce a commencé et a pris de suite une tournure monstrueuse, à l'image de ce que j'ai enduré durant le mariage (témoignages me déshonorant et salissant mes filles encore adolescentes, intimidations, harcèlement...).

Très vite, mon ex-mari a également cessé d'honorer le prêt immobilier bancaire permettant de financer notre domicile conjugal, ainsi que les charges de Syndic.
Saisie immobilière et Sommation vente forcée

 

J'ai tout supporté seule. 

Mr Laurent de Chambure a engagé une procédure de liquidation partage post communautaire afin de récupérer sur mon dos 60% d'une quote-part qu'il n'a jamais honorée en totalité puisque j'ai assumé seule 87% du financement du bien indivis, au lieu de 40.
Mon ex-mari a généré plus de dettes que son financement global ! 

J'ai obtenu la jouissance gratuite du domicile indivis durant toute la procédure de divorce, jusqu'en appel.

 

Mon ex-mari a réclamé une indemnité d'occupation exorbitante non conforme à la valeur locative de mon immeuble HLM et au Règlement de copropriété de l'Opac qui stipule expressément que, durant 10 ans après l'acquisition, si le bien est loué, le loyer ne pourra excéder le montant des loyers plafonds légiférés. 

 

L'expert judiciaire comme la CA ont admis toutes les demandes de Mr Laurent de Chambure, occultant une bonne partie de mes créances personnelles et ne revalorisant pas les quelques-unes retenues, conformément à notre contrat de mariage (en séparation de biens).
Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision) 

 

Aujourd'hui, mon ex-mari peut donc récupérer 60% d'un bien qu'il n'a pas financé et 60% d'une indemnité d'occupation de 1 900 E/mois (ce qui équivaut à un loyer de 3 500 à 3 900 E/mois, charges incluses, pour un immeuble HLM !!!). La réfaction appliquée pour précarité de l''occupation n'a été que de 10% contre 30% jugés par la Cour de Cassation.
Pièces Madame

 

Pour parvenir à ses fins, Mr Laurent de Chambure a tout tenté durant ces 10 dernières années, organisant des situations des plus machiavéliques dans le but de me spolier et me faire expulser : une saisie immobilière déclenchée par sa cessation volontaire et définitive de paiement du prêt (dans le même temps monsieur s'achetait une maison de deux étages, puis un appartement dans le 77 !), des poursuites du Syndic puis, également, une saisie immobilière, un défilé d'huissiers afin de m'intimider et me terroriser, une sommation interpellative pour me piéger en me contraignant à indiquer la date de mon départ des lieux...
Déclarations sur l'honneur de Monsieur  

 

Mon ex-mari perpétue sa violence d'autrefois par d'autres biais : violence morale, psychologique et économique.

J'en suis à mon troisième surendettement à la B de F...

 

Malgré l'ensemble de mon financement, je n'arrive pas à me faire entendre par la justice, tout semble convenu d'avance. 

Mes pièces ne sont pas visées. Les magistrats occultent étrangement les textes, affabulent à mon sujet dans les jugements, dénaturent les éléments de preuve ou les minimisent, imbriquent des thèmes radicalement distincts, font du hors sujet et évoquent parfois même des pièces jamais versées aux débats !

Tout semble prétexte à me priver de mes droits au profit du seul co-indivisaire débiteur.

Je viens encore de perdre en Cassation. Mon pourvoi n'a pas été admis. Tout serait normal d'après la Cour, même la non application du Règlement de copropriété de l'Opac, même la non-application de l'art 1469, al.3 du CC !
Conclusions et Mémoire de Madame 

 

Je suis seule à l'origine de la plus-value réalisée sur notre bien commun depuis son acquisition le 30 novembre 1998, l'ayant :

- rénové durant deux ans après l'acquisition (mon ex-mari ayant d'ailleurs reconnu, par devant notaire, une plus-value d'un montant de 1 000 000 F, ayant bénéficié à l'indivision grâce à moi et 89 000 F de récompense), 
Photographies des travaux réalisés par Mme  

- conservé durant 10 ans et évité qu'il ne soit bradé aux enchères à cause de ses inexécutions contractuelles volontaires et récurrentes. La mise à prix, à la chambre des criées, était fixée à 150 000 E en 2003 et 2005 !!! (soit moitié moins que le prix de vente Opac)
Ventes forcées évitées de justesse  

 

Grâce à des jugements, étonnamment sur mesures en faveur de Mr Laurent de Chambure, ce dernier va donc récupérer un bénéfice dont il n'est pas l'auteur !!!

Il planifie, non sans une certaine satisfaction, la licitation de mon domicile (prévue pour le 24 octobre 2011), étant totalement indifférent à la spoliation dont il est l'auteur, au mal qu'il engendre et au sort qu'il réserve à ses occupants (dont un bébé à naître).
Son seul objectif est l'argent, connaître la somme qu'il va récupérer et lui permettre de s'enrichir en s'étant tourné les pouces pendant plus de 12 ans.
Spoliation en toute impunité - Art. 313-1 à 313-9 du CP

Grâce à une justice qui m'apparaît comme partisanne, je vais perdre les 400 000 E investis (financement de l'acquisition du bien, charges de copropriété, frais de conservation...) depuis le 30 novembre 1998 car, j'ai parfaitement conscience qu'il ne restera rien, ou quasi rien pour moi, une fois que mon ex-mari et ses avocates se seront servis sur le fruit de mes efforts et travail.
Analyse critique de l'arrêt (liquidation d'indivision) 1  

 

Rien ne justifie cette licitation, mes expropriation et expulsion iniques. Rien !

J'ai fait étudier mon dossier par des notaire et avocat interne, des médiateur Européen et juriste, tous plus compétents et intègres les uns que les autres.

Ces derniers sont unanimes : Mr Laurent de Chambure n'a normalement plus aucun droit aujourd'hui, compte tenu de l'ensemble de mon financement et de mes créances... et pourtant.

 

Rien n'est logique. Tout laisse à croire à un réseau d'influence entre avocats adverses (Me Monique Desforges-Thierry est spécialisée dans les expropriations et licitations qui représentent un vrai "trust") et intervenants judiciaires (magistrats, experte judiciaire, huissiers, greffiers...), mon ex-mari étant issu d'une famille riche et influente, ayant revendu la flotte UTA à Air France et, le neveu de l'ancien patron des éditions Grasset.

Alors voilà, la justice n'est pas la même pour tous. Justice en danger

Même avec une pièce en regard de chaque argument, chaque paiement, je suis face à un mur depuis plus de 10 ans.
Mon dépouillement semble programmé depuis le début, quoi que je fasse, quoi que je prouve puisque je suis ignorée.

Mr Laurent de Chambure connaît étonnamment les résultats des procédures des mois avant moi, ainsi qu'il me l'écrit par courriel, bien avant que nous ne connaissions la date d'audience en Cassation, se sentant sans doute protégé et au-dessus des lois...
Spoliation en toute impunité - Art. 313-1 à 313-9 du CP  

 

Maintenant, les rapaces s'apprêtent à se partager le gâteau et à me jeter à la rue, ruinée !
Pourri jusqu'à l'os !!!  

 

Je continue mon " combat" : plus de 10 ans de sacrifices, de nuits blanches, de souffrances et de larmes, de vie anéantie, de renoncement à tous mes projets professionnels, de réalisation de soi... mais, je veux encore croire qu'un jour, j'obtiendrai réparation et la pleine propriété de mon unique bien, financé honnêtement.

10 ans de réclusion et de persécution  

 

Je me dirige vers la Cour Européenne et vais tenter une action en interne.

 

Je ne peux me résoudre à accepter de tout perdre pour enrichir une bande d'escrocs et de faire subir un sort aussi cruel à mes proches et à ma petite fille de quelques jours.


Ci-dessous, révélations de l'huissier diligenté par mon ex-mari en janvier 2009. 

 

 

Participez à ma pétition de soutien en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html

Merci de tout coeur !

 

A consulter :
http://www.placedesreseaux.com/Dossiers/rejoindre-reseau/reseau-influence.htm

 

Réseau d'influence :
http://interdit-de-succession-parentale.org/manege_de_voyous/caricature_d_expertise.htm

http://interdit-de-succession-parentale.org/manege_de_voyous/caricature_de_licitation.htm 

Le juge lors de la licitation de biens fonciers :

"Je crains de finir par être convaincu de complicité d'escroquerie en bande organisée, d'être déclaré coupable d'appartenir à une association de malfaiteurs et ainsi d'être en train de cautionner et de légaliser toute une série de malversations".

 

 

 

 

 

 

Par Sos-Blanqui
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:10

Merci de cliquer sur ce lien pour signer : 

http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html

BB.gif 

 

Lce-et-filles.gif

 

Sos-blanqui remercie toutes celles et tous ceux ayant déjà signé la pétition de soutien en ligne contre l'expulsion et l'expropriation iniques de la famille Peyre.
Une des filles de madame vient de mettre au monde un enfant.
Mme Peyre et ses filles sont en très grande détresse.

Cette pétition sera adressée, accompagnée d'un dossier aux : Conseil supérieur de la Magistrature, Président de la République, Garde des Sceaux, Préfecture, Commission de lutte contre la corruption, Mairie de Paris, Mairie du XIIIe, Mme Carla Bruni, Mr Lamanda, Premier Président de la Cour de Cassation, etc.


La mobilisation n'est pas finie. La famille Peyre a besoin de vous, et de toute urgence. N'hésitez-pas à diffuser autour de vous car :

L'ex-mari de Mme Laurence Peyre, Mr Laurent de Chambure, vient de vendre froidement sur licitation le domicile de cette famille (24 octobre 2011) bien qu'il n'ait pas financé l'appartement indivis en question mais généré près du double de dettes que son investissement (acquisition en indivision il y a 13 ans et cessation de paiement du prêt immobilier par Mr, moins de 4 ans plus tard) Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse


Mme Laurence Peyre a financé seule 93% du prix de vente de son domicile 
(hors frais de notaire) ainsi que 94% des charges de copropriété. Sans compter l'intégralité des dettes générées volontairement par Mr Laurent de Chambure, ce dernier ayant cessé tout paiement envers les créanciers de l'indivision, dont le Syndic. Saisie immobilière et Sommation vente forcée

Le financement de Mme Laurence Peyre s'élève donc à près de 400 000 E pour un appartement vendu seulement 271 359 E 
par l'Opac de Paris, le 30 novembre 1998.

Pourtant un arrêt a ordonné la vente de celui-ci préalablement aux opérations partage !!! Les comptes de monsieur n'ont jamais été pointés...

Et on nous dit que la France est un Etat de Droit !

Décisions et Arrêts des CA et CC (liquidation d'indivision)

 

Spoliation en toute impunité - Art. 313-1 à 313-9 du CP

Pourri jusqu'à l'os  

Traquée pire qu'une bête !

 

Faux et usage de faux en écriture publique ?

Prise de conscience


 

Commentaires en ligne :

Comment peut-on encore avoir foi en notre gouvernement lorsqu'on est le témoin de tant d'injustices et de corruption ! Depuis plusieurs années j'assiste impuissante à la descente aux enfers de ma maman, sa vie a été mise entre parenthèses pour laisser place à la survie. La souffrance, le sacrifice prendront-ils fin un jour ? Aidez la à obtenir gain de cause. Merci


Le rejet sucessif de toutes les requêtes et argumentations de Mme Peyre sont particulièrement étonnants et laissent entrevoir un vide jurdique


C'est absolument scandaleux de voir avec quelle facilité la justice laisse des personnes malhonnêtes se faire de l'argent sur le dos de citoyens honnêtes. Lorsque la magistrature cautionne le vol et l'escroquerie, elle perd toute légitimité. Pour un président qui se voulait à l'écoute des victimes, il s'agit là d'une affaire où les victimes deviennent coupables et les coupables victimes. Quand le glaive de la justice se retourne contre le faible et l'innocent, il n'y a plus d'Etat de droit.


la justice ne doit pas être une administration sans âme,c'est un service régalien qui a l'ardente obligation de dire le vrai au delà des arguties. la routine du juge est inacceptable,juger en droit ne doit jamais être valider l'iniquité.


 IL Y A ENCORE BEAUCOUP A FAIRE, DANS NOTRE PAYS, POUR QUE LES GENS DE JUSTICE AIENT LES MOYENS DE TRAVAILLER DANS DE BONNES CONDITIONS ET QU'ILS RENDENT DES VERDICTS EN TENANT COMPTE DE L'HISTOIRE DE CHACUN ET DES RAISONS PRECISES DE LA SITUATION DONNEE.


La justice doit être impartiale. 

 

Est ce le même pays, les mêmes politiques qui font les lois pour expulser les gens et ceux qui font les lois pour le droit au logement????


(...) je trouve inimaginable ce qu'on fait supporter Madame de Virville et ses deux filles!


On s'interroge vraiment au vu de ce dossier sur l'impartialité et l'honnêteté des juges. Comment quelqu'un qui avait visiblement l'intention de ne pas payer un centime d'un appartement mais d'empocher un pactole peut avoir gain de cause. Comment peut-on obliger une personne à payer des loyers au prix fort alors que s'agissant d'un HLM ces loyers auraient dû être modérés. Troublant et inquiétant pour ceux qui auraient besoin de recourir à la justice.


Pour que justice soit faite!


La Justice ne fait pas toujours justice. Pire, elle est parfois du côté des escrocs. 

 

(...) trop de femmes sont dans votre situation, battez vous ;) 

 

A la lecture de ce dossier il apparait à l'évidence que ce jugement est inique et contraire à il apparait que les juges en charge de cette affaire ont totalement négligés les Lois en vigueur dans notre pays 

 

(...) En tout cas je confirme avoir vu Laurence faire les travaux d'amènagement de l'appartement ce qui lui en a donné une plus-value. J'espère que la Justice indemnisera Laurence


Cette situation d'injustice est absolument scandaleuse et je soutiens la pauvre Laurence Peyre qui en fait les frais eu risque de se voir expulsée de son propre domicile alors qu'elle a dû assumer toute seule l'acquisation de son appartement pendant des années. On ne pourrait accepter qu'elle en soit expulsée par voie de justice au nom du "peuple français" alors qu'elle est victime de la négligence grave de magistrats qui ont commis des fautes graves pouvant aller jusqu'à suspecter une certaine compromission de leur part pour accorder tant de facilités à son ex-mari qui s'est enrichi à ses dépens après l'avoir battue jusqu'à la pousser au divorce. 

 

Je soutiens cette personne dans une situation inacceptable quand à l'irrespect de la loi Française et sa devise (égalité/fraternité).


courrage a vous et a vos enfants vous pouvez toujours faire une demande de revision du procé si vous avez les preuves des negligence de la magistrature qui n,est pas helas parfaite

 

Que justice soit rendue ! .


soutien jusqu\' à preuve du  contraire .


HONTE A VOUS ET AIDEZ LES VITE 0 RESTER ET GARDER LEUR TOIT !! COMMENT DEVIENT CE MONDE ET LA FRANCE QUI N\'A PLUS RIEN D\'HUMAIN !! .


laissez la vivre dans cet appartement ! .


C\'est un scandale! .


Comment la loi peut-elle être aussi injuste et ignorer les faits ?

 

(...) je salut votre pugnacitésss.


quand vas t on appliquer la loi qui dit un toit pour tous! (...)


en prison .

 

je m\'appelle corinne, jai 53 ans , j\'ai été une femme battue, et victime du syndrome d\'aliénation parentale (manipulation idéologique de mon enfant par sont père), voilà 5 ans que mon fils \"m\'a abandonnée\", diabolisée. AUCUN SOUTIEN, je vis seule, abandonnée par toute ma famille au fond du ghetto. ma souffrance n\'a intéressée personne, JE SUIS MORTE. j\'accuse les assistantes sociales, la justice, les instituitions de m\'avoir TUEE.

 

je signe et j\'approuve cette pétition! .

 

Ce bonhomme n\'est pas honnête et mériterai....courage .


Comme toujours la Justice brille par son absence Elle n\'est bonne qu\'à protéger les Politiques et les nantis Que justice soit faite dans cette affaire

Il ne faut pas oublier que la justice agit au nom du peuple .


Justice pour cette pauvre femme ! .


Comment ne pas être outré et ne pas signer cette pétition . 

 

Par Sos-Blanqui - Communauté : Sos-Blanqui
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:08

Merci de cliquer sur le lien ci-dessous pour signer et soutenir Laurence Peyre, et sa famille, contre leurs expulsion et expropriation au profit d'un co-indivisaire n'ayant pas financé le domicile vendu de force par son initiative : 

http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html

********************************************************************************
Mme Laurence Peyre a adressé, le 1er avril 2009, le courriel présenté ci-dessous à Me Thierry Luciani (huissier à Paris), alors diligenté par son ex-époux Mr Laurent de Chambure, pour effectuer un état des lieux de l'appartement qu'elle occupe depuis 1988, en vue de sa vente par adjudication.

Ceci, bien que Mme Laurence Peyre ait financé 93% de son domicile
(hors frais de notaire) ainsi que 98% des charges de copropriété et, ait formé une demande de pourvoi en Cassation, au Bureau de l'Aide Juridictionnelle dès décembre 2008, incitant à suspendre  l'exécution de l'arrêt permettant à Mr Laurent de Chambure et ses avocates d'exproprier et expulser toute une famille.

Malgré cela, Mr Laurent de Chambure, assisté de Mes Monique Desforges-Thierry et Marie-Isabelle David-Laussinotte n'ont reculé devant rien.
 

Et ce, au moyen d'une Requête afin de constat et d'une Ordonnance, datées du 13 janvier 2009.
Outre le fait qu'en aucun cas celles-ci n'auraient dû être établies, en raison de la responsabilité et du risque qu'une telle vente par adjudication engendrerait, ces documents comportent des ajouts au feutre : la date d'exécution semble avoir été grossièrement raturée après que la magistrate Béatrice Champeau-Renault ne l'ait visée.
(On peut aussi se demander comment se fait-il que cette magistrate ait accepté de signer dans la mesure où les démarches pour le pourvoi étaient engagées par Mme Peyre depuis décembre 2008.)

Sur un document public, chaque rature doit être paraphée par le magistrat. Ce qui n'est pas le cas en l'espèce.
Le délai de 15 jours a été prolongé d'autant. Le chiffre 30, manuscrit, recouvre le chiffre 15 dactylographié. L'écriture est rigoureusement la même que celle de l'avocate de Mr Laurent de Chambure, Me
 Marie-Isabelle David-Laussinotte.

Pourquoi cette rature ou falsification ?
En toute logique, sans doute parce que l'huissier ne pouvait matériellement pas se présenter chez Mme Laurence Peyre dans les temps, soit avant le
 28 janvier 2009, date à laquelle la Requête afin de constat devenait caduque.

Me Thierry Luciani est en effet intervenu, assisté des forces de l'ordre en date du 29 janvier 2009 ! Ce dernier a délivré copie des Requête et Ordonnance au moment de sa venue.

Le respect du principe de la contradiction qui fonde l'exigence posée à l'alinéa 3 de l'article 495 du code de procédure civile, requiert que copie de la requête soit remise à la personne à laquelle elle est opposée (en l'occurence Mme Peyre) antérieurement à l'exécution des mesures d'instruction qu'elle ordonne. Ceci n'a pas été le cas puisque Mme Peyre en a eu connaissance le jour même.

Cet évènement a été un des pires moments que Mme Laurence Peyre ait eu à connaître, aussi traumatisant que les visites de son appartement effectuées dans le cadre d'une vente par adjudication programmée en mars 2005 (Mr Laurent de Chambure ayant provoqué une saisie-immobilière en raison de sa cessation définitive de paiement de sa quote-part du prêt immobilier BPI - Ceci dans le but de spolier et faire expulser Mme Peyre et sa famille).

Faux et usage de faux en écriture publique ?

Les référentiels de la lutte contre la corruption

Cahier des charges licitation - fausse signature avocate adverse

 

Requête afin de constat et Ordonnance, étrangement raturée en page 3, datée du 13 janvier 2009 et, délivrées en copie par l'huissier Luciani en date du 29 janvier 2009.

Requete-constat-1-copie-1-copie-1.gif

Requete-constat-2-copie-1.gif

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Pour estomper ses doutes de faux en écriture publique relativement à cette pièce, Mme Laurence Peyre a fait la demande d'une copie certifiée conforme, au Greffe de la Chambre des Requêtes, en avril et juin 2011.


Ci-dessous, la copie, certifiée conforme par le Greffe de la Chambre des Requêtes et reçue le 18 juillet 2011
, des
 Requête afin de constat et Ordonnance du 13 janvier 2009, délivrées par l'huissier Luciani en date du 29 janvier 2009.

Le lecteur remarquera qu'il ne s'agit 
en aucun cas de la copie du document produit ci-dessus. Ce second document n'est absolument pas conforme au précédent délivré le 29 janvier 2009 !!!

Celui ci-dessous, adressé par le greffier semble être un document refait sur mesure, entre début juin et le 15 juillet 2011, à l'occasion de la demande de Mme Peyre.

Il comporte d'énormes différences très visibles sur les trois pages.
 

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Requete-constat-copie-certifiee-2009-2.gif

Requete-constat-copie-certifiee-2009-3.gif 

 

 

Ci-dessous, courriel de Mme Laurence Peyre, adressé en date du 1er avril 2009, à Me Thierry Luciani (huissier à Paris), alors diligenté par son ex-époux Mr Laurent de Chambure qui organisait la vente forcée et abusive de son domicile. 

Mon Cher Maître,

 
Je vous transmets des informations capitales relatives au dossier Pelletier/Peyre.
 
Vous m’aviez aimablement indiqué que je devais saisir le Jex afin de faire suspendre l’exécution de l’arrêt ordonnant la vente de mon appartement.
 
Il s’avère en fait que les choses se passent différemment lorsqu’il y a pourvoi en Cassation.
Ainsi, quand mon ex-mari s’empresse de programmer la vente par adjudication de mon domicile, alors que je suis en pleine démarche auprès de la Cour de Cassation, sa responsabilité est engagée et celle de ses avocats (Me Desforges et Me David).
 
L’usage veut que toute vente soit suspendue en cas de Cassation.
Il serait en effet trop dangereux de vendre avec le risque que la Cour infirme l’Arrêt exécutoire. La partie adverse devrait remettre la situation dans l’état où elle se trouvait auparavant, ce qui lui occasionnerait également des frais très importants.
 
Il se trouve que mon ex-mari a été informé par mes soins, dès le mois de décembre 2008, que je frappais l’Arrêt du 10 septembre 2008 d’un pourvoi en Cassation (ce dernier fait systématiquement suivre mes courriers à ses conseils).

Il s’est pourtant obstiné à vous envoyer chez moi le 17 décembre 2008 (sans titre) et à m’imposer une « visite » des plus traumatisantes, le 27 janvier dernier (PV de description).
Vos frais relatifs à l’établissement de ce PV, commandités par ses soins exclusifs, sont donc entièrement à sa charge puisque sa responsabilité est en fait engagée. Je vous saurai gré d’en tenir compte.
 
Par ailleurs, si mon ex-mari, ainsi que ses avocates Me Desforges et Me David, poursuivaient encore la vente, malgré mon pourvoi, j’annexerais au cahier des charges un dire sérieux informant de celui-ci et le premier mémoire rédigé par mon avocat aux conseils.
Je vous avais également signalé que les travaux de rénovation ont été réalisés par moi seule et qu’il convient de ne pas les intégrer dans la description de mon appartement.
Je possède toutes les factures de fournitures et d’artisans. Les fenêtres double-vitrage sont ma propriété, par exemple.

Il est évident que si j’étais expropriée malgré le fait que j’ai financé mon appartement à hauteur de 87% du prix de vente Opac (plus, maintenant près de 40 000 euros de frais de conservation du bien, suite à la saisie-immobilière engendrée, en 2002, par la cessation volontaire et définitive par mon ex-mari du prêt immobilier ayant permis l’acquisition du bien indivis), j’emporterais avec moi tout ce qui m’appartient.
Le bien est terminé d’être payé grâce à moi puisque j’ai tout assumé seule, en tant que co-emprunteur solidaire !
 
Mon ex-mari n’a pas financé l’appartement indivis dont il précipite la vente par adjudication pour s’enrichir à mon détriment. Mon financement (près de 300 000 euros) dépasse aujourd’hui le prix d’acquisition de 291 330 euros !
 
Pouvez-vous m’indiquer si vous poursuivez actuellement l’élaboration du cahier des charges malgré le pourvoi que je mets en place ?
 
Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Mon Cher Maître, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
 
Laurence de Virville.

 

Vidéo dans laquelle l'huissier fait certaines révélations (ce dernier avait dit à Mme Laurence Peyre en décembre 2008, devant deux témoins, lors de son premier passage : "Mme vous êtes en train de vous faire avoir !").
 


 

CODE PENAL (Partie Législative)

CHAPITRE Ier : Des faux


Article 441-1


    Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques.
   Le faux et l'usage de faux sont punis de trois ans d'emprisonnement et de 45000 € d'amende.


Article 441-2


   Le faux commis dans un document délivré par une administration publique aux fins de constater un droit, une identité ou une qualité ou d'accorder une autorisation est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000  euros d'amende.
   L'usage du faux mentionné à l'alinéa précédent est puni des mêmes peines.
   Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100000 euros d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis :
   1° Soit par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ;
   2° Soit de manière habituelle ;
   3° Soit dans le dessein de faciliter la commission d'un crime ou de procurer l'impunité à son auteur.


Article 441-3


   La détention frauduleuse de l'un des faux documents définis à l'article 441-2 est punie de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende.
   La peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 75000 euros d'amende en cas de détention frauduleuse de plusieurs faux documents.


Article 441-4


   Le faux commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150 000 euros d'amende.
   L'usage du faux mentionné à l'alinéa qui précède est puni des mêmes peines.
   Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 225 000€ d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission.


Article 441-5


   Le fait de procurer frauduleusement à autrui un document délivré par une administration publique aux fins de constater un droit, une identité ou une qualité ou d'accorder une autorisation est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000€ d'amende.
   Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 225000 euros d'amende lorsque l'infraction est commise :
   1° Soit par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ;
   2° Soit de manière habituelle ;
   3° Soit dans le dessein de faciliter la commission d'un crime ou de procurer l'impunité à son auteur.


Article 441-6


   Le fait de se faire délivrer indûment par une administration publique ou par un organisme chargé d'une mission de service public, par quelque moyen frauduleux que ce soit, un document destiné à constater un droit, une identité ou une qualité ou à accorder une autorisation est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000€ d'amende.
   Est puni des mêmes peines le fait de fournir une déclaration mensongère en vue d'obtenir d'une administration publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public une allocation, un paiement ou un avantage indû.


Article 441-7


   Indépendamment des cas prévus au présent chapitre, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000€ d'amende le fait :
   1° D'établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts ;
   2° De falsifier une attestation ou un certificat originairement sincère ;
   3° De faire usage d'une attestation ou d'un certificat inexact ou falsifié.
   Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000€ d'amende lorsque l'infraction est commise en vue de porter préjudice au Trésor public ou au patrimoine d'autrui.


Article 441-8


   Est puni de deux ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende le fait, par une personne agissant dans l'exercice de sa profession, de solliciter ou d'agréer, directement ou indirectement, des offres, promesses, dons, présents ou avantages quelconques pour établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts.
   Est puni des mêmes peines le fait de céder aux sollicitations prévues à l'alinéa précédent ou d'user de voies de fait ou de menaces ou de proposer, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour obtenir d'une personne agissant dans l'exercice de sa profession qu'elle établisse une attestation ou un certificat faisant état de faits inexacts.
   La peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 100000 euros d'amende lorsque la personne visée aux deux premiers alinéas exerce une profession médicale ou de santé et que l'attestation faisant état de faits inexacts dissimule ou certifie faussement l'existence d'une maladie, d'une infirmité ou d'un état de grossesse, ou fournit des indications mensongères sur l'origine d'une maladie ou d'une infirmité ou sur la cause d'un décès.


Article 441-9


   La tentative des délits prévus aux articles 441-1, 441-2 et 441-4 à 441-8 est punie des mêmes peines.


Article 441-10


   Les personnes physiques coupables des crimes et délits prévus au présent chapitre encourent également les peines suivantes :
   1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
   2° L'interdiction d'exercer une fonction publique ou une activité de nature professionnelle ou sociale selon les modalités prévues par l'article 131-27 ;
   3° L'exclusion des marchés publics ;
   4° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit, à l'exception des objets susceptibles de restitution.


Article 441-11


   L'interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-30, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, à l'encontre de tout étranger coupable de l'une des infractions définies au présent chapitre.


Article 441-12


   Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent chapitre.
   Les peines encourues par les personnes morales sont :
   1° L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;
   2° Les peines mentionnées à l'article 131-39.
   L'interdiction mentionnée au 2° de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.


Le faux est une atteinte à la confiance publique
 

LE FAUX DOCUMENT

Les articles 441-1  à 441-6du code pénal traite du faux document. Le Code pénal distingue le faux, que l'on peut appeler faux ordinaire, de certains faux particuliers.
 

Le faux ordinaire

Le faux ordinaire est le successeur de l'ancien faux en écriture privée, de commerce ou de banque.

Il est prévu et puni par l'article 441-1 du Code pénal
 

Définition du faux

L'article 441-1  donne la définition suivante du faux :

Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature à causer un préjudice et accomplie par quelque moyen que ce soit, dans un écrit ou tout autre support d'expression de la pensée qui a pour objet ou qui peut avoir pour effet d'établir la preuve d'un droit ou d'un fait ayant des conséquences juridiques.
 

Les cinq éléments constitutifs du faux sont donc les suivants

. Un document

Le faux est la falsification d'un écrit. Celui-ci peut être tout écrit, qu'il soi manuscrit, dactylographié ou imprimé. Les termes "support d'expression de la pensée" est destiné à étendre l'application du texte à toutes les formes modernes de matérialisation de la pensée, disquette informatique ou autre support informatique, films, etc.

valant titre

Le faux est répréhensible si le document a une valeur juridique,  s'il a pour objet ou pour effet de prouver un droit.

contenant une altération de la vérité

L'altération de la vérité est l'élément matériel de la vérité.

Forme de l'altération

L'altération peut être un fausse signature ou la contrefaçon d'écriture par imitation, la supposition de personnes (affirmation fausse qu'une personne était présente), la constatation de faits faux comme étant vrais, la fabrication de fausses conventions

Faux matériel

Le faux matériel est la fabrication d'un document ou son altération. La preuve du faux matériel se fait par expertise.

Faux intellectuel

Le faux intellectuel est la rédaction d'un document dont les énonciations sont contraires à la vérité, qui affirme des faits qui sont inexacts. Le faux intellectuel se caractérise par des mensonges ou des omissions. Il peut résulter d'une simulation

Objet de l'altération

L'altération est punissable si elle porte sur la substance de l'acte, et non simplement sur une question accessoire ou secondaire.
 

causant un préjudice

La notion de préjudice est entendue de façon large. Il peut être actuel, éventuel ou possible.

Dans certains actes le préjudice est présumé  : "le caractère préjudiciable n'a pas être constaté s'il résulte de la nature même de la pièce fausse" (Cass.crim. 10 mai 1989) . Dans un acte authentique, en cas de fabrication d'un faux document, " il résulte nécessairement de l'atteinte portée à la foi publique et à l'ordre social" (Cass. crim. 24 mai 2000). Il en est ainsi dans les faux qui portent atteinte à la confiance publique et à l'ordre social  il s'agit non seulement des faux en écriture publique ou authentique, mais aussi des écritures de commerce et comptables, des registres, etc.

Lorsque le préjudice ne résulte pas de la nature de l'acte, le préjudice doit être prouvé. C'est le cas pour les écrits simples ou les lettres missives.
 

avec une intention coupable

Le code pénal exigeant une altération "frauduleuse" l'intention coupable est nécessaire. Le faux n'est établi que s'il y une conscience de l'altération de la vérité (Cass. crim. 3 mai 1995)
 

Les faux particuliers

Les faux particuliers sont punis par  des peines plus fortes que celle du faux ordinaire
 

Le faux dans un document administratif

L'élément propre à cette infraction dont la peine est  prévue par l'article 441-2 est le fait que le document soit délivré par une autorité administrative

 Le faux commis dans un document délivré par une administration publique aux fins de constater un droit, une identité ou une qualité ou d'accorder une autorisation est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75000  eurosd'amende.
L'usage d'un tel  document est puni des mêmes peines.
   Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100000 eurosd'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis :
   1° Soit par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ;
   2° Soit de manière habituelle ;
   3° Soit dans le dessein de faciliter la commission d'un crime ou de procurer l'impunité à son auteur.

La détention frauduleuse d'un tel document est punie  de deux ans d'emprisonnement et de 30000 euros d'amende par l'article 441-3. La peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 75000 euros d'amende en cas de détention frauduleuse de plusieurs faux documents. (article 441-3)

Diverses infractions sont dérivées de dette infraction.
 

Document  administratif procuré frauduleusement à autrui

Une infraction dérivée constituant un délit aggravé est le fait de procurer frauduleusement l'un de ces documents à autrui (article 441-5)

Le fait de procurer frauduleusement à autrui un document délivré par une administration publique aux fins de constater un droit, une identité ou une qualité ou d'accorder une autorisation est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000€ d'amende.
   Les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 225000 eurosd'amende lorsque l'infraction est commise :
   1° Soit par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ;
   2° Soit de manière habituelle ;
   3° Soit dans le dessein de faciliter la commission d'un crime ou de procurer l'impunité à son auteur.(article 441-5)
 

Obtention frauduleuse d'un document pour constater un droit, une identité, une qualité ou une autorisation

Deux autres infractions dérivées  sont constituées par le fait de se faire délivrer l'un de ces documents (article 441-6 al. 1)  et le fait de fournir une déclaration mensongère en vue d'obtenir d'une administration publique ou d'un organisme similaire un avantage indu (article 441-6 al. 2)

Le fait de se faire délivrer indûment par une administration publique ou par un organisme chargé d'une mission de service public, par quelque moyen frauduleux que ce soit, un document destiné à constater un droit, une identité ou une qualité ou à accorder une autorisation est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000€ d'amende.
   Est puni des mêmes peines le fait de fournir une déclaration mensongère en vue d'obtenir d'une administration publique ou d'un organisme chargé d'une mission de service public une allocation, un paiement ou un avantage indû.  article 441-6

Faux en écriture publique

L'article 441-4 du code pénal réprime le faux "commis dans une écriture publique ou authentique ou dans un enregistrement ordonné par l'autorité publique ". L'usage du faux est assimilé au faux

Les écritures publiques

Il s'agit des écritures gouvernementales, des écritures judiciaires (jugements), des sentences arbitrales, des assignations ou des actes d'appel ou de pourvoi en cassation, etc.

Les écritures authentiques

Il s'agit de tous les actes dressés par les officiers publics (notaires, huissiers, commissaires priseurs, etc.

Le faux commis en écriture publique  est puni de dix ans d'emprisonnement et de 150000 euros d'amende. L'usage du faux  est puni des mêmes peines.
Les peines sont portées à quinze ans de réclusion criminelle et à 250 000€ d'amende lorsque le faux ou l'usage de faux est commis par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public agissant dans l'exercice de ses fonctions ou de sa mission. (article  441-4 )
 

FAUSSES ATTESTATIONS OU CERTIFICATS

,

 Les articles 441-7 à 449 visent d'une part l'établissement ou l'usage de faux certificat et d'autre part la délivrance de faux certificat par corruption
 

Etablissement ou usage de fausses attestations ou certificats

L'infraction est constituée  aux termes de l'article 441-7 par le fait :
   1° D'établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts ;
   2° De falsifier une attestation ou un certificat originairement sincère ;
   3° De faire usage d'une attestation ou d'un certificat inexact ou falsifié.

Les peines sont  d'un an d'emprisonnement et de 15 000€ d'amende. 
   Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et à 45 000€ d'amende lorsque l'infraction est commise en vue de porter préjudice au Trésor public ou au patrimoine d'autrui.
 

Délivrance de fausses attestations ou certifications par corruption

L'infraction est constituée  aux termes de l'article 441-8 par la corruption active ou passive d'une personne agissant dans l'exercice de ses fonctions afin qu'elle établisse un attestation ou un certificat faisant état de faits inexacts.

Il y a corruption active lorsqu'une personne agissant dans l'exercice de sa profession, sollicite ou accepte, directement ou indirectement, des offres, promesses, dons, présents ou avantages quelconques pour établir une attestation ou un certificat faisant état de faits matériellement inexacts.

Il y corruption passive lorsqu'une personne  céde aux sollicitations prévues au paragraphe précédent ou use de voies de fait ou de menaces ou  propose, directement ou indirectement, des offres, des promesses, des dons, des présents ou des avantages quelconques pour obtenir d'une personne agissant dans l'exercice de sa profession qu'elle établisse une attestation ou un certificat faisant état de faits inexacts.

Les peines encourues sont de deux ans d'emprisonnement et de 75000 eurosd'amende

La peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 100000 eurosd'amende lorsque la personne visée aux deux premiers alinéas exerce une profession médicale ou de santé et que l'attestation faisant état de faits inexacts dissimule ou certifie faussement l'existence d'une maladie, d'une infirmité ou d'un état de grossesse, ou fournit des indications mensongères sur l'origine d'une maladie ou d'une infirmité ou sur la cause d'un décès.
 

Tentative

La tentative des délits est punie des mêmes peines. Article 441-9
 

Peines complémentaires

 Les personnes physiques coupables des crimes et délits prévus au présent chapitre encourent également les peines suivantes :
   1° L'interdiction des droits civiques, civils et de famille suivant les modalités prévues par l'article 131-26 ;
   2° L'interdiction d'exercer une fonction publique ou une activité de nature professionnelle ou sociale selon les modalités prévues par l'article 131-27 ;
   3° L'exclusion des marchés publics ;
   4° La confiscation de la chose qui a servi ou était destinée à commettre l'infraction ou de la chose qui en est le produit, à l'exception des objets susceptibles de restitution. Article 441-10
 

Interdiction du territoire

L'interdiction du territoire français peut être prononcée dans les conditions prévues par l'article 131-30, soit à titre définitif, soit pour une durée de dix ans au plus, à l'encontre de tout étranger coupable de l'une des infractions définies au présent chapitre. Article 441-11
 

Responsabilité des personnes morales

Les personnes morales peuvent être déclarées responsables pénalement, dans les conditions prévues par l'article 121-2, des infractions définies au présent chapitre.
   Les peines encourues par les personnes morales sont :
   1° L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;
   2° Les peines mentionnées à l'article 131-39.
   L'interdiction mentionnée au 2° de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise. Article 441-12


 

Par Sos-Blanqui - Communauté : Sos-Blanqui
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Lundi 13 juin 2011 1 13 /06 /Juin /2011 19:08

Consacrez nous quelques minutes seulement et contribuez à faire bouger les choses !

PÉTITION en soutien de SOS-Blanqui (Paris XIII) contre une expropriation inique.

 

Pour signer cliquez ici : http://www.petitionduweb.com/Non_a_l_exclusion_et_a_l_expropriation_de_la_famille_Peyre-9024.html  

*******************************************************************************************    

Monsieur le Président de la République,

 

L’État Français a fait le choix d’une politique volontaire et ambitieuse, à même de s’atteler aux reformes fortes et nécessaires à notre pays.

Malgré cela, la République est encore loin d’être exemplaire. Les dérives et dysfonctionnements de la Justice, et les « boulettes » commises par les juges, pèsent sur tout justiciable.  

Tout citoyen est en droit d’attendre et de bénéficier d’une Justice impartiale, compétente, consciencieuse et intègre.  

En ces temps, la crise du logement n’a jamais été aussi forte, le Gouvernement œuvre pour faciliter l’accession sociale au logement et à la propriété. Il affirme vouloir permettre à chaque ménage d’être propriétaire. Mme Laurence Peyre devrait l’être aujourd’hui, et l’être reconnue de tous, en particulier de la Justice. 


Mais, à l’heure l’on parle de droit opposable au logement qui permet, dans le principe, de saisir la Justice pour faire valoir ce droit ; c’est cette même Justice qui la condamne arbitrairement à être exproprié et expulsée de son domicile familial qu’elle a pourtant financé.  

Ainsi que vous l’avez très justement rappelé au moment de votre intervention dans l'affaire Montès, « Droits et Devoirs vont de pair ». Vous avez déjà su, par le passé, montrer votre implication dans des dossiers sensibles, et faire preuve d’efficacité.
Les médias ont pris le relais auprès de l’opinion publique.

 

La présente pétition a pour but de sensibiliser et solliciter chaque citoyen, la presse et nos élus afin d’obtenir la révision de son procès, réparation et rétablir les droits de Mme Laurence Peyre, dans l’affaire décrite ci-dessous et dont elle est victime.  

Il s’agit ni plus, ni moins d’une spéculation immobilière sur un bien indivis, situé dans un immeuble appartement au parc social de l’Opac de Paris, par un ex-conjoint débiteur.

Cette affaire illustre parfaitement les dérives actuelles de la Justice et les problèmes de logement dont souffre notre société.

 

En résumé :  

- Nov. 1998 : Acquisition (avec son époux Mr Laurent Pelletier de Chambure) d'un appartement HLM.
Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville était locataire en titre de l’Opac de Paris (XIIIe) depuis 11 ans (février 1988).
Quotités figurant sur l'acte de vente : 40% Mme et, 60% Mr.

Prêt immobilier BPI contracté conjointement et solidairement sur 12 ans.  

- Septembre 2002 : saisie immobilière consécutive à la cessation volontaire de paiement du prêt BPI par Mr Laurent de Chambure.

- Mars 2003 : Divorce suite à la condamnation de Mr Laurent de Chambure, en 2000, pour violences sur conjoint.
Première vente par adjudication, évitée de justesse.

- Mars 2005 : dernière vente par adjudication évitée grâce à une cession de créance par la BPI (celle-ci étant remplie de ses droits).

Financement du bien indivis, par Mme Laurence Peyre de Grolée-Virville, à hauteur de 252 003 E sur un prix de vente de 271 359 E (hors frais de notaire), soit 93% au lieu de 40% (quotités acte de vente).
Hors frais de conservation de 46 000 E (saisie immobilière consécutive à la cessation volontaire de paiement, par l’époux, du prêt principal BPI, dès 2002) ainsi que 98% de charges de copropriété honorées seule.

- Sept. 2008 : Arrêt (liquidation d'indivision), ordonnant la licitation du bien !
(dans lequel on peut lire : Mme Laurence Peyre n'a pas les moyens de racheter sa part à Mr Laurent de Chambure ni de lui verser une indemnité d'occupation.)
Ce qui implique l’expropriation et l’expulsion de Mme Laurence Peyre en faveur du co-indivisaire débiteur, Mr Laurent de Chambure , ceci sur la base d'un rapport d'expertise étonnamment truffé d'omissions et erreurs comptables en faveur de l'ex-époux (Mr Laurent de Chambure n'ayant pourtant fourni aucun compte ou justificatif !).
Le seul chiffre exact est une créance en faveur de Mme Laurence Peyre d'un montant de 99 E ! Des sommes de 25 à 50 000 E, avancées par l'ex-épouse, passent définitivement aux oubliettes...

- Juin 2009 : saisie immobilière par le Syndic, Mr Laurent de Chambure n'honorant pas sa quote-part de charges depuis des années.  

Si c’est ainsi que fonctionne la Justice alors, pour s'enrichir frauduleusement au détriment d’un conjoint, il suffit :

- d'acheter à très bas prix, grâce à son épouse locataire, un bien à vocation sociale, en détenant théoriquement 60% des parts,

 - de s'engager à financer 60% des échéances de prêt, mais de s’y soustraire très rapidement,

 - de ne pas honorer les charges de copropriété,

 - de refuser la révision, chez un notaire, des quotités figurant sur l'acte de vente en fonction des financements réels de chaque indivisaire afin de conserver indûment 60% des parts, sans procéder à des compensations envers le conjoint ayant tout financé,

- de réclamer abusivement une indemnité d'occupation et de la surévaluer pour annihiler l’investissement financier du conjoint,

- de contraindre le conjoint créditeur à quitter son domicile en le spoliant et le ruinant impunément au moyen d’une saisie-immobilière et d’une vente par adjudication.


C’est la recette de Mr Laurent Pelletier de Chambure lui permettant aujourd’hui de réaliser un enrichissement sans cause au détriment de son ex-épouse, d’autant qu’actuellement ses créances sont minimisées ou omises et ne sont pas revalorisées.

Mr Laurent Pelletier de Chambure, co-indivisaire débiteur, va donc récupérer un bénéfice dont il n’est pas l’auteur, malgré des dettes supérieures à son financement (appauvrissant d’autant le patrimoine de Mme Laurence Peyre puisque cette dernière a supporté les dettes personnelles de Mr Laurent de Chambure et, non comptabilisées par l’expert et la Cour).


Puisque Mr Laurent Pelletier de Chambure à l’outrecuidance de réclamer en effet,
malgré des dettes supérieures à son investissement   :

- 60% de la valeur actuelle de l’appartement indivis qu'il n'a pas financé,

- 60% d'une indemnité d'occupation exorbitante, injustifiée, illégitime et abusive, au vu de son absence de financement et des fautes commises et ce, dès 2002 alors que monsieur n’est même pas divorcé et a déjà cessé d’honorer le prêt immobilier ainsi que les charges de copropriété !      
Et qui plus est, indemnité non conforme aux loyers plafonds HLM légiférés (Règlement de Copropriété et Code de l’Habitation et de la Construction), soit 1 900 E/mois au lieu de 400 € (après abattement de 40% pour précarité d'occupation). A cela s'ajoutent les charges de copropriétés déjà honorées par Mme Peyre seule. Ce qui ramène à l’équivalent d’un « loyer » de 3 500 /3 900 €/mois pour un immeuble HLM !!!  

Belle plus-value réalisée sans avoir financé l’acquisition du bien indivis et tout en achetant concomitamment une maison en 2004 puis, un appartement en 2006 !


Ceci alors que Mme Laurence Peyre a tout financé et supporté l’indivision (à force d'emprunts et de surendettement) :

Financement de l’appartement indivis :
Apports notaire :                                                     50 926 €
Prêt immo principal BPI :                                         27 465 €
Intérêts, frais et accessoires BPI :                             48 366 €
Cession de créance BPI :                                          608 €
Rembt de cession BPI :                                            116 598 €
Prêt immo complémentaire Société Générale :     8 040 €

Ce qui fait un total de :                                           252 003 €

Soit 93% du prix de vente d’un montant de 291 330 € (hors frais de notaire).


A cela s’ajoutent :

-            des frais, intérêts et accessoires (générés par les inexécutions contractuelles volontaires de Mr Laurent de Chambure) de saisies immobilières BPI et Syndic, cession de créance, honorés par Mme Laurence Peyre aux lieu et place de Mr Laurent Pelletier de Chambure, permettant la conservation du bien : 25 303,96 €.
La saisie-immobilière du bien indivis, déclenchée par Mr Laurent Pelletier de Chambure en septembre/octobre 2002, a coûté a elle seule 48 974  !!!  

-           des frais de justice générés par les inexécutions contractuelles volontaires et répétées de Mr Laurent Pelletier de Chambure, honorées par Mme Peyre seule permettant la conservation du bien :  22 627,12 €.

-          les charges de copropriété honorées par Mme Laurence Peyre : 72 856,20 € (dont plus de 15 000 € de frais de poursuites).

Au total, les sommes supportées par Mme Laurence Peyre seule depuis 1998, s’élèvent à  395 417,20 € (et n'ont pas été revalorisées), soit un financement très nettement supérieur, de 124 057,94 €, par rapport au prix d’acquisition de seulement 271 359 € (frais de notaire inclus). 

 

Il n’est pas inutile de rappeler que le législateur, en posant le principe du valorisme à l’égard des créances entre époux, a souhaité préserver l’équité conjugale :   
«  La part de chacun est non pas celle déterminée par l’acte d’achat mais celle résultant 
des financements effectifs réels
 des deux personnes ayant acquis indivisément ».

En effet, selon l’art 1469 du CC, la réévaluation de la créance conjugale doit être égale au profit subsistant au jour de la liquidation.
Le contrat de mariage (régime de séparation de biens), reprenant cet article, est violé.

 

De même l’acquisition à bas prix et les travaux de rénovation effectués exclusivement par Mme Laurence Peyre pendant deux ans, ayant permis une importante plus-value sur le bien (dont monsieur cherche à retirer les bénéfices) n’ont pas été reconnus et évalués conformément à l’art 815-13 du CC.


Il ressort que Mme Laurence Peyre est victime, ni plus ni moins, d'un vol sous couvert d’une pseudo légalité.

Mr Laurent Pelletier de Chambure aurait dû être condamné depuis longtemps pour faute en raison des préjudices moraux et financiers subis par son ex-épouse, ceci en application des art 1147 et 1382 du CC combinés puis, dans le cadre de la liquidation-partage de l'art. 815-13 du CC.
Mr Laurent Pelletier de Chambure est ressorti indemne des procédures visant à engager sa responsabilité délictuelle. Chacune de ses exactions a été occultée par les magistrats et experts judiciaires.


La loi n'est pas appliquée. Il s'agit, ni plus ni moins, d'un vol sous couvert de la légalité.

Tout citoyen ne peut qu’être choqué devant de telles dérives. Le Gouvernement et les médias, se doivent eux aussi de réagir !

Je sollicite votre intervention dans le dossier de Mme Laurence Peyre et vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.

Par SOS-Blanqui - Communauté : Sos-Blanqui
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